Palma est une maison où l'on cause cinéma. De l'actu ciné la plus brûlante au nanar vu à la sauvette, en passant par le gros classique redécouvert en DVD, il y a des films comme ça qui nous donnent envie de vous en toucher un petit mot.
Des dossiers, des films, des émissions de télé : prenez une chaise (pas celle là, elle est cassée), faites comme chez vous, cliquez sur les photos : bienvenue à Palma
Richard Nabeth & Dominique Salon, responsables mais pas coupables
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Toy Story
Palma ne fait rien comme tout le monde : alors que tout le monde s'extasie sur Toy Story 3, ici on remonte à la source pour causer de la première aventure de Woody et ses potes jouets un peu dépressifs.
Un grand film qui méritait sa place en home. |
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Greenberg
Ben Stiller est un sacré bonhomme.
On le savait mais il faut le voir trainer sa baderne dans le dernier film de Noah Baumbach pour mesurer la classe du gars.
Et pour Baumbach, après Les Berkman se séparent, c'est décidément carton plein. |
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Mammuth
Ca y est, les gars de Groland sont des auteurs.
Louise Michel était déjà magnifique, mais là, il leur a suffi de mettre Depardieu sur une Vespa pour faire un putain de film !
Dom s'excite et compare carrément le truc à 2001. |
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Kingdom of Heaven
Après avoir ressuscité les gladiateurs et avant d'avoir ranimé Robin des bois, Ridley Scott s'en était pris aux croisades. Un sujet rare pour un réalisateur à la carrière en forme de montagnes russes.
Quelques années après sa sortie, Kingdom of Heaven apparaît vraiment comme une tuerie. Palma célèbre le film et revient sur la filmo passionnante du frère Scott. |
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Freddy - Les griffes de la nuit (2010)
Ils ont osé toucher au chef d'oeuvre de Craven.
Nouveau tour de piste, donc, pour le grand brulé qui ne se coupe jamais les ongles et qui hante les rêves des ados.
La presse est tombée à bras raccourcis sur ce remake réalisé par le petit nouveau Samuel Bayer. Pas Palma, qui en profite pour tresser des lauriers à cette belle surprise. |
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Les griffes de la nuit (1985)
A l'occasion de la sortie du remake, traité (et apprécié) pas loin, Palma replonge le nez dans le classique de Wes Craven.
Ou comment faire la révolution dans le ciné d'horreur avec deux bouts de chandelle, du café et des idées. |
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Donnie Darko
A l'époque, on ne savait pas trop comment prendre la réussite effrontée de Donnie Darko : coup de génie ou coup de bol d'un petit malin un peu geek sur les bords ?
Deux films plus tard, on sait que Richard Kelly est un vrai cinéaste.
Et
Donnie Darko n'était que le début d'une filmo en or. Retour sur ce grand film culte par un Dom qui érige un totem pour l'occasion.
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Le fanfaron
C'est juste l'histoire d'un branleur qui se la pète au volant de sa décapotable.
Un film si emblématique de l'âge d'or de la comédie ritale qu'à la faveur d'une redécouverte tardive, tout nous surprend. |
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Alice au pays des merveilles
Pour les critiques, Tim Burton, c'est les montagnes russes. Un coup il est has been, un coup c'est la renaissance. Pas de nuance possible pour le papa d'Edward.
A voir le nombre de mitraillettes prêtes à dégommer l'ébourriffé de Burbank, remaker Alice pour Disney n'était pas chose facile. Eh ben il a réussi. |
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Fantastic Mr. Fox
Après les Maximonstres de Spike Jonze, voici les marionnettes de Wes Anderson.
Il faut croire que la fourrure redevient hype.
Heureusement, le petit Anderson n'a pas oublié de nous faire, au passage, un vrai chef d'oeuvre. |
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Hors de contrôle
Aussi furieux que Xavier Bertrand au lendemain d'un deuxième tour d'élections régionales, Mel Gibson sort son flingue pour venger sa fille.
Aux manettes, un Martin Campbell encore tout auréolé du succès de son Casino Royale.
Le résultat ? Un putain de vigilante comme on les aime ! |
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Les fraises sauvages
Un vieillard part en vadrouille et c'est l'occasion, pour Bergman, d'un voyage entre deux mondes.
Déjà traitée il y a quelques années, la merveille du suédois revient nous hanter un petit coup. Dom s'y colle avec son flegme suédois. |
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Wolfman - 2ème partie
Suite et fin de notre éloge de ce beau film inattendu.
Après un voyage au pays des films de loup garous, place à la récente relecture
du mythe par un Joe Johnston surprenant et un Benicio Del Toro impeccable. On ne pensait pas être émus à ce point par un gros poilu. |
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i love you Philip Morris
Love story gay, film de prison, comédie sur mesure pour un Jim Carrey en roue libre... I love you Philip Morris traverse les genres sans s'en jouer. Et réussit à éviter tous les pièges par une sincérité folle.
Une réussite totale, plus proche de Douglas Sirk que de Pédale douce ! |
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